Une démocratie injuste ou une dictature juste?

15 10 2008

Nous avons un gouvernement conservateur minoritaire depuis hier et le Bloc Québécois s’impose au Québec. Pourtant, 63 % des Canadiens n’ont pas voté pour le Parti conservateur et 62 % des Québécois n’ont pas voté pour le Bloc québécois1. Ce n’est pas tout, seulement 57.5% des électeurs canadiens se sont prévalus de leur droit de vote et que 60.2% des québécois. Vous n’y voyez pas un problème? Moi si.

Bien entendu je suis un partisant de la proportionnelle, au moins tant qu’à avoir une démocratie, aussi bien en faire une vraie. Présentement une minorité décide pour la majorité. Cependant là n’est pas le problème majeur, les gens votent surtout sur des émotions. Essayez de convaincre un partisant du Bloc Québécois de voter pour le parti libéral lorsque ce dernier à un chef qui a non seulement des idées, mais est le chef qui semblait avoir le plus grand potentiel pour bien gérer l’État. Bon, encore là ce n’est pas le point, mais bien souvent les gens vont avoir une “ligne de parti” et ne vont pas réfléchir avant de voter. C’est là le problème! Même ceux qui se disent politisés et qui connaissent très bien les dossiers chauds de l’heure ne prennent souvent pas la peine de regarder l’autre coté de la cloture. Vous voulez faire le test? Demandez à un fédéraliste de vous donner les arguments souverainiste ou l’inverse. Souvent ils n’en savent pas grand chose.

Le système politique actuel est malade, mais il ne faut pas le dire tout haut. Les politiciens voient à court terme : 4 ans. Ils veulent se faire ré-élire pour pouvoir gérer comme le dit leurs idéaux. Pour ce faire, ils ne doivent pas appliquer de politique qui fera trop de remoux trop près des élections et ils devront faire des promesses et des politiques à court terme. Si un politicien démarre un programme de 10 milliards où l’on verra les résultats que dans 20 ans, les électeurs vont le mettre à la porte. Pourtant c’était peut-être le meilleur choix pour la société. Pourquoi élisons nous des dirigeants si ce n’est pas pour le mieux-être de notre société?

J’ai déjà eu cette question lors de l’examen de philosophie du baccalauréat international :

Est-il mieux d’avoir une démocratie injuste ou une dictature juste?

Je vous laisse la question ouverte, moi j’y ai déjà répondu…





Manque de temps… pertes des habiletés sociales?

13 10 2008

Bonjour à vous tous,

Gros gros désolé pour le manque de nouvelles, mais je n’abandonnerai pas le bateau. Ce n’est pas par manque d’intérêt de venir ici pour vous raconter tout ce qui se passe dans ma tête! J’ai plein de choses dont j’aimerais parler ici, mais je manque de temps. En fait je manque de temps pour moi-même. Je n’avais pas réalisé à quel point je serais occupé durant ma première année au doctorat. Non seulement je dois travailler fort dans des cours qui ne sont pas des plus faciles, mais je dois aussi composer avec ma recherche et tout dernièrement les demandes de bourses.

Une demande de bourse au cycle supérieur c’est plus que de simplement remplir un formulaire d’une page, c’est remplir une justification sur ton domaine d’étude, remplir plus d’information que vous n’en trouverez sur votre CV, remplir des descriptifs de la recherche que vous allez entreprendre, demander des lettres de recommandations, courir après les différents documents qui doivent être envoyés en copie originale à l’organisme subventionnaire. Juste pour le descriptif de recherche, j’ai dû me taper environ 200 pages d’articles scientifique pour “bien comprendre mon sujet” qui finalement changera légèrement, ce qui a annuler l’intérêt de ces dites lectures (finalement mon prof m’a rédiger le descriptif, puisqu’il m’a fait changer l’orientation des recherches deux jours avant la date de dépôt des documents). Bref tout ceci prends beaucoup de temps en plus des cours et des exigences de mon superviseur.

Ce n’est pas que j’aime pas ce que je fais, loins de là! C’est seulement que je me retrouve avec peu de temps et je coupe dans les loisirs dit “superflus”. Je préfères de loin passé du temps avec ma conjointe que de passer du temps sur Internet. Disons que le rendement sur investissement est de loin supérieur! Là je crois pouvoir trouver un peu de temps, du moins j’espère. Je viens de commencer à superviser les laboratoires de l’école d’informatique de McGill (School of Computer Science : SOCS), donc c’est asser relaxe comme emplois, je vais me promener aux 15 minutes dans le lab pour m’assurer que personne ne mange ou boit et que tout baigne. En plus que la période des bourses est terminée (Yay!).

Il y a de ça quelques semaines, j’ai assisté à un séminaire sur “comment survivre à ses études gradués”. C’était très intéressant et ils distinguent trois phases lors des études supérieures. La première est la phase du : je ne suis pas à ma place, ils ont dû faire une erreur. Dans le sens qu’on à l’impression d’être dépassé par les évènements et on se dit qu’on n’est pas fait pour ces études, qu’ils ont dû se trompé en croyant que l’on serait capable de le faire. Ce sentiment est normal et il ne faut pas se décourager. Ensuite viens la phase du roulement, on sait ce qu’on doit faire, on connait les trucs pour que tout roule normallement. C’est souvent lors de cette phase que la procrastination apparaît. On ne veut pas quitter ce nid confortable et on a peur du monde extérieur. On veut rester dans nos études le plus longtemps possible. S’ensuit la terminaison des études. Souvent on peut ressentir un vide intérieur, être désabusé par tout ce qu’on a fait et aussi de la recherche en général. C’est aussi un sentiment normal et il ne faut surtout pas abandonner à ce point, c’est presque terminé. Certaines personnes entrent même dans une dépression post-études à ce point. Mais une chose que j’ai trouvé particulièrement intéressante est lorsqu’ils nous ont donné les résultats d’une étude disant que les étudants qui sortent des études gradués ont perdus de leurs habiletés sociales, qu’ils ne savent pas trop comment exprimer leurs émotions. Les habiletés acquises lors des études ne sont pas les mêmes habiletés qui sont utiles dans la vie sociale normale.

Je commence à le croire :)





Indifférence des gens

22 09 2008

S’il y a une chose qui me frappe à Montréal, c’est l’indifférence que les gens ont les uns envers les autres. Je sais pas si je suis le seul à tenir les portes en entrant quelque part, mais c’est pas masse. Ici tout le monde entre dans une bulle. Ils vivent dans un espace qui est d’environ 4 pouces autour d’eux. Si on entre dans cet espace on se fait regarder vraiment croche, sinon on t’ignore et tu n’existes tout simplement pas. Peut-être que c’est une manière de vivre lorsque l’on est dans une grande ville.

Par exemple, un jour il y a deux ans. Je me promène avec une fille et elle a un malaise dans le métro. On sort pour aller chercher de l’air frais, mais elle tombe dans les pommes dans l’escalier roulant. On la retient pour pas qu’elle s’écrase dans les marches et on demande de l’aide. Le monde nous contournais le plus loins possible pour faire comme s’ils ne nous voyais pas. C’est horrible non?

Un autre annectode, en Outaouais. Si on entre dans le centre d’achat, on nous tiens la porte. Si je rencontre quelqu’un dans la rue, il me dit bonjour. C’est encore plus frappant dans les petits villages! Eux ils s’arrête pour te faire la conversation. Ça m’est arriver souvent en Gaspésie et en Beauce. Tandis qu’à Montréal ou à Paris, je ne fais qu’accrocher quelqu’un sur la jambe avec mon sac à dos et ils entrent dans une grosse colère et nous traitent comme du poisson pourris (cas vécu dans les DEUX villes…)

Peut-être que des cours de civisme seraient dû au secondaire… avec des cours de culture générale, de politique, retour d’économie familliale, etc. etc. etc.





Vendredi… congé!

19 09 2008

Aujourd’hui je prends relache du blogue :) Le vendredi je me sens en congé et j’aime bien me reposer. Peut-être qu’éventuellement je ferai un ramassis de la semaine comme Y-Man, mais ce soir je fais dodo. À lundi prochain!





Bonne fête Linux!

18 09 2008

Linux a mainenant 17 ans. On n’est pas certain de la date exact que l’on doit prendre, soit le 25 août 1991, jour où Linus Torvalds à annoncer à la communauté qu’il avait créer un nouveau système d’exploitation et qu’il avait besoin d’aide ou bien le 17 septembre 1991, jour où la version 0.1 de Linux est enfin disponible au public. Bien entendu à cette époque il ne supportait pas grand chose, seulement l’ordinateur sur lequel Linus codait. Il ne s’attendait pas non plus à ce que ce système devienne ce qu’il est aujourd’hui. Linus s’est principalement basé sur le code d’un système d’exploitation appelé Minix était disponible à quiconque achetais le livre Operating Systems: Design and Implementation de Andrew S. Tanenbaum. Puisque les compileurs de code C était très dispendieux à l’époque, il a pris les outils du GNU Project de Richard Stallman qui contiennent un interpréteur de commande (bash) et un compilateur C (gcc). Le GNU Project était très populaire à l’époque (et aujourd’hui), puisqu’il était sous une license obligeant toute personne qui modifie le code à le rendre disponible publiquement et sous la même license. Ce qui fait en sorte que ce logiciel est gratuit et que toutes les modifications ultérieurs le sont aussi. On devrait donc dire GNU/Linux et non seulement Linux. Voici le message de Linus le 25 août 1991 :

From: torvalds@klaava.Helsinki.FI (Linus Benedict Torvalds)
Newsgroups: comp.os.minix
Subject: What would you like to see most in minix?
Summary: small poll for my new operating system
Message-ID: <1991Aug25.205708.9541@klaava.Helsinki.FI>
Date: 25 Aug 91 20:57:08 GMT
Organization: University of Helsinki

Hello everybody out there using minix – I’m doing a (free) operating system (just a hobby, won’t be big and professional like gnu) for 386(486) AT clones. This has been brewing since april, and is starting to get ready.I’d like any feedback on things people like/dislike in minix, as my OS resembles it somewhat (same physical layout of the file-system(due to practical reasons) among other things). I’ve currently ported bash(1.08) and gcc(1.40),and things seem to work.This implies that I’ll get something practical within a few months, andI’d like to know what features most people would want. Any suggestions are welcome, but I won’t promise I’ll implement them :-)

Linus (torvalds@kruuna.helsinki.fi)

PS. Yes – it’s free of any minix code, and it has a multi-threaded fs. It is NOT protable (uses 386 task switching etc), and it probably never will support anything other than AT-harddisks, as that’s all I have :-( .

Ce message est suivis d’un autre tout aussi populaire le 5 octobre 1991, où Linus appèle les troupes de programmeurs du source libre de venir l’aider à créer un nouveau système d’exploitation.

From: torvalds@klaava.Helsinki.FI (Linus Benedict Torvalds)
Newsgroups: comp.os.minix
Subject: Free minix-like kernel sources for 386-AT
Message-ID: <1991Oct5.054106.4647@klaava.Helsinki.FI>
Date: 5 Oct 91 05:41:06 GMT
Organization: University of Helsinki

Do you pine for the nice days of minix-1.1, when men were men and wrote their own device drivers? Are you without a nice project and just dying to cut your teeth on a OS you can try to modify for your needs? Are you finding it frustrating when everything works on minix? No more all-nighters to get a nifty program working? Then this post might be just for you :-)

As I mentioned a month(?)ago, I’m working on a free version of a minix-lookalike for AT-386 computers. It has finally reached the stage where it’s even usable (though may not be depending on what you want), and I am willing to put out the sources for wider distribution. It is just version 0.02 (+1 (very small) patch already), but I’ve successfully run bash/gcc/gnu-make/gnu-sed/compress etc under it.

Sources for this pet project of mine can be found at nic.funet.fi (128.214.6.100) in the directory /pub/OS/Linux. The directory also contains some README-file and a couple of binaries to work under linux (bash, update and gcc, what more can you ask for :-) . Full kernel source is provided, as no minix code has been used. Library sources are only partially free, so that cannot be distributed currently. The system is able to compile “as-is” and has been known to work. Heh. Sources to the binaries (bash and gcc) can be found at the same place in /pub/gnu.

Maintenant Linux à 17 ans, presque majeur. Est-ce qu’il est prêt pour sa vie d’adulte et être distribué à grande échelle pour remplacer le diabolique Windows? Selon moi pas encore, à moins que vous rencontiez certaines conditions d’un parfait candidat pour Linux (tirés d’un excellent blogue ici) :

a) La curiosité ;
b) Le goût d’apprendre ;
c) De bonnes stratégies en résolution de problèmes ;
d) Savoir lire ;
e) Une connaissance de la philosophie TIC.

Pourquoi? Parce que Linux ne fonctionne pas comme Windows et parce que tout ne fonctionne pas du premier coup (tout comme sur Windows d’ailleurs! même que j’ai remarquer que ça fonctionne plus facilement sur Linux, juste différemment). C’est surtout que ceux qui ont vraiment la piqure des ordinateurs sont déjà habituer sur Windows et sont intimidés par un environnement différent. Il faut être curieux pour vouloir comprendre pourquoi un problème survient. Il faut avoir le goût d’apprendre pour vouloir résoudre soi-même un problème. Il faut avoir de bonnes stratégies en résolution de problème pour chercher soi-même l’information avant de dépendre sur quelqu’un d’autre et de demander de l’aide à chaque pépin. Il faut savoir lire pour rechercher des pistes de solutions sur Internet et dans des livres. Finalement il faut avoir une connaissance de la philosophie des technologies de l’information et des communications, c’est-à-dire avoir une intuition de base du pourquoi d’un problème. Tant que la base d’utilisateur ne sera pas suffisemment grande pour aider ceux qui ne rencontrent pas ces conditions, on ne pourra pas proposer Linux à tous. Cependant, la “masse critique” est proche et Linux est de plus en plus près d’être une alternative viable pour tous. D’ici là, ceux qui croient être près à faire le saut, je vous conseille de regarder par . Vous pouvez même commander des CD gratuit :)





Les compétences provinciales

17 09 2008

Les promesses sur l’éducation du parti Libéral d’aujourd’hui sont séduisantes. Je dois admettre que j’aimerais bien qu’elles se réalisent. Tout autant que les promesses du NPD et des Libéraux sur les garderies. C’est génial, on en a aussi besoin. Vous verrez que les partis iront bientôt se lancer dans la santé. Est-ce que vous voyez un problème? Au début le Canada se voulait être une fédération. Je vais vous rappeler ce qu’est un État fédéral, tiré directement de Wikipedia.

Les États membres d’une fédération sont considérés comme étant souverains, en ce sens qu’ils disposent de compétences propres et exclusives qui ne peuvent pas être exercées par le gouvernement fédéral. Cependant un État fédéral est plus qu’une simple alliance ou une confédération. Les compétences des entités fédérées ne comprennent généralement pas la politique étrangère et n’ont donc pas le statut d’État indépendant au regard du droit international.

Bon voilà, est-ce que vous voyez le problème? Je dois vous rappeler que les compétences provinciales incluent la culture, l’éducation, la santé et l’aide aux familles. L’état fédéral devrait s’occuper de politique étrangère, ce qui comprends l’armée, les politiques économiques, etc. Le droit criminel est aussi du ressort du gouvernement du Canada. Ce sont des postes de dépenses fixes, c’est-à-dire qui ne changent pas beaucoup avec le temps, sauf pour l’inflation. L’impôt fédéral a été instauré en 1917 avec la Loi de l’impôt de guerre sur le revenu. Le gouvernement depuis n’a pas arrêter de nous soutirer de l’impôt et engrange des surplus important depuis longtemps puisque ses dépenses sont fixes. Lorsque le Bloc parle de désiquilibre fiscal, c’est un peu de ça qu’il parle. Le gouvernement fédéral a des revenus qui augmente avec la population, mais les dépenses non. Les gouvernement provinciaux ont des charges importantes et n’ont pas les revenus suffisant. Ils devraient donc augmenter leurs impôts? Oui en effet, mais le contribuable est déjà très taxé. Il faudrait que le fédéral diminue ses impôts et que le provincial augmente les siens. Au lieu de le faire, les élus du gouvernement fédéral préfèrent nous donner des bonbons. Ils veulent se faire aimer. Comment faire? En donnant de l’argent dans des domaines de compétences provinciales. D’ailleurs ce sont les préocupations des canadiens. Ils devraient parler d’économie, de politique étrangère, de droit criminel, de règlementations sur l’environnement (encore là, je suis pas certain où devrait être la compétence).

Peut-être qu’il faudrait rappeler aux partis fédéraux que la santé, l’éducation, la culture et la famille est de compétence provinciale…





La pertinence du Bloc Québécois

16 09 2008

Je vais me lancer dans la mare et faire des éclaboussures! Je tiens d’abord à indiquer que je suis souverainiste, c’est-à-dire que je préfèrerais que le Québec soit un pays et puisse s’auto-gérer. Cependant, ça ne m’empêche pas de voter pour d’autres partis tel que le parti vert au dernières élections. Je ne suis pas du genre à donner mon vote aveuglément, surtout quand le parti en question ne semble pas avoir de programme sérieux. Cependant c’est un autre débat que celui d’aujourd’hui. Je désire parler du Bloc Québécois. Ce parti qui était supposé disparaître en 1995, mais qui s’accroche à Ottawa.

Bon, je suis souverainiste, mais le Canada est un pays tout comme celui que je désire. Le Bloc défends les intérêts québécois et j’en suis très heureux. Par contre je ne crois pas qu’il soit à sa place à Ottawa. Premièrement la Chambre des communes est là pour faire des loi pour l’ensemble des canadiens, alors je préfère voter pour un parti qui représente l’ensemble des canadiens. Deuxièmement le Bloc n’aura jamais le pouvoir, alors pourquoi je voterai pour ce parti qui ne pourra en bout de ligne jamais rien faire. Vous allez me dire que c’est pareil que de voter Vert ou NPD, mais c’est faux. Si 40% des canadiens s’entendent du jour au lendemain pour voter Vert, ils auront le pouvoir. Si 100% des québécois décident de voter pour le Bloc, il n’aura pas le pouvoir. Franchement c’est ridicule. Bien entendu ils posent des questions, proposent des projets de loi, chialent pour rien… Mais un député NPD, Libéral, Vert, etc. ne peut pas faire exactement la même chose. Si ce député est du Québec, il pourra défendre les intérêts du Québec et il doit le faire. Pourquoi on a besoin d’un parti souverainiste pour le faire?

Je n’aime pas non plus l’argument vide invoquer lorsque l’on dit : “Si le Bloc n’est plus à Ottawa, il y a 40% des gens du Québec qui n’a aucun parti qui représente leurs intérêts”. C’est dire que les souverainistes doivent absolument voter pour un parti souverainiste à Ottawa, sinon ils ne seront pas bien représenté. J’ai quelque chose à vous rappeler, la souveraineté se fera à Québec et non à Ottawa. Je peux tout aussi bien être représenter par un Libéral ou un Conservateur, qui eux font la promotion de valeurs pour l’ensemble des canadiens. Si le Bloc n’existe plus au Québec, est-ce que l’on pourra voir une émergence du NPD et Vert à gauche, des Conservateurs à droite et des Libéraux au centre? Le Bloc est supposé être souverainiste, donc ne pas promouvoir d’axe politique. Pourtant il se tient à gauche, même pas tout les souverainiste ne peuvent se retrouver dans ce parti.

En bout de ligne, le Bloc Québécois n’a plus sa place à Ottawa et ne l’a jamais eu. Selon moi il est temps de tasser ce parti de la carte politique québécoise. On pourra récupérer les bon politiciens du Bloc et concentrer le talent dans un seul parti souverainiste. Peut-être que le Parti Québécois pourrait présenter quelque chose de mieux aux prochaines élections?








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