Indifférence des gens

22 09 2008

S’il y a une chose qui me frappe à Montréal, c’est l’indifférence que les gens ont les uns envers les autres. Je sais pas si je suis le seul à tenir les portes en entrant quelque part, mais c’est pas masse. Ici tout le monde entre dans une bulle. Ils vivent dans un espace qui est d’environ 4 pouces autour d’eux. Si on entre dans cet espace on se fait regarder vraiment croche, sinon on t’ignore et tu n’existes tout simplement pas. Peut-être que c’est une manière de vivre lorsque l’on est dans une grande ville.

Par exemple, un jour il y a deux ans. Je me promène avec une fille et elle a un malaise dans le métro. On sort pour aller chercher de l’air frais, mais elle tombe dans les pommes dans l’escalier roulant. On la retient pour pas qu’elle s’écrase dans les marches et on demande de l’aide. Le monde nous contournais le plus loins possible pour faire comme s’ils ne nous voyais pas. C’est horrible non?

Un autre annectode, en Outaouais. Si on entre dans le centre d’achat, on nous tiens la porte. Si je rencontre quelqu’un dans la rue, il me dit bonjour. C’est encore plus frappant dans les petits villages! Eux ils s’arrête pour te faire la conversation. Ça m’est arriver souvent en Gaspésie et en Beauce. Tandis qu’à Montréal ou à Paris, je ne fais qu’accrocher quelqu’un sur la jambe avec mon sac à dos et ils entrent dans une grosse colère et nous traitent comme du poisson pourris (cas vécu dans les DEUX villes…)

Peut-être que des cours de civisme seraient dû au secondaire… avec des cours de culture générale, de politique, retour d’économie familliale, etc. etc. etc.





Vendredi… congé!

19 09 2008

Aujourd’hui je prends relache du blogue :) Le vendredi je me sens en congé et j’aime bien me reposer. Peut-être qu’éventuellement je ferai un ramassis de la semaine comme Y-Man, mais ce soir je fais dodo. À lundi prochain!





Bonne fête Linux!

18 09 2008

Linux a mainenant 17 ans. On n’est pas certain de la date exact que l’on doit prendre, soit le 25 août 1991, jour où Linus Torvalds à annoncer à la communauté qu’il avait créer un nouveau système d’exploitation et qu’il avait besoin d’aide ou bien le 17 septembre 1991, jour où la version 0.1 de Linux est enfin disponible au public. Bien entendu à cette époque il ne supportait pas grand chose, seulement l’ordinateur sur lequel Linus codait. Il ne s’attendait pas non plus à ce que ce système devienne ce qu’il est aujourd’hui. Linus s’est principalement basé sur le code d’un système d’exploitation appelé Minix était disponible à quiconque achetais le livre Operating Systems: Design and Implementation de Andrew S. Tanenbaum. Puisque les compileurs de code C était très dispendieux à l’époque, il a pris les outils du GNU Project de Richard Stallman qui contiennent un interpréteur de commande (bash) et un compilateur C (gcc). Le GNU Project était très populaire à l’époque (et aujourd’hui), puisqu’il était sous une license obligeant toute personne qui modifie le code à le rendre disponible publiquement et sous la même license. Ce qui fait en sorte que ce logiciel est gratuit et que toutes les modifications ultérieurs le sont aussi. On devrait donc dire GNU/Linux et non seulement Linux. Voici le message de Linus le 25 août 1991 :

From: torvalds@klaava.Helsinki.FI (Linus Benedict Torvalds)
Newsgroups: comp.os.minix
Subject: What would you like to see most in minix?
Summary: small poll for my new operating system
Message-ID: <1991Aug25.205708.9541@klaava.Helsinki.FI>
Date: 25 Aug 91 20:57:08 GMT
Organization: University of Helsinki

Hello everybody out there using minix – I’m doing a (free) operating system (just a hobby, won’t be big and professional like gnu) for 386(486) AT clones. This has been brewing since april, and is starting to get ready.I’d like any feedback on things people like/dislike in minix, as my OS resembles it somewhat (same physical layout of the file-system(due to practical reasons) among other things). I’ve currently ported bash(1.08) and gcc(1.40),and things seem to work.This implies that I’ll get something practical within a few months, andI’d like to know what features most people would want. Any suggestions are welcome, but I won’t promise I’ll implement them :-)

Linus (torvalds@kruuna.helsinki.fi)

PS. Yes – it’s free of any minix code, and it has a multi-threaded fs. It is NOT protable (uses 386 task switching etc), and it probably never will support anything other than AT-harddisks, as that’s all I have :-( .

Ce message est suivis d’un autre tout aussi populaire le 5 octobre 1991, où Linus appèle les troupes de programmeurs du source libre de venir l’aider à créer un nouveau système d’exploitation.

From: torvalds@klaava.Helsinki.FI (Linus Benedict Torvalds)
Newsgroups: comp.os.minix
Subject: Free minix-like kernel sources for 386-AT
Message-ID: <1991Oct5.054106.4647@klaava.Helsinki.FI>
Date: 5 Oct 91 05:41:06 GMT
Organization: University of Helsinki

Do you pine for the nice days of minix-1.1, when men were men and wrote their own device drivers? Are you without a nice project and just dying to cut your teeth on a OS you can try to modify for your needs? Are you finding it frustrating when everything works on minix? No more all-nighters to get a nifty program working? Then this post might be just for you :-)

As I mentioned a month(?)ago, I’m working on a free version of a minix-lookalike for AT-386 computers. It has finally reached the stage where it’s even usable (though may not be depending on what you want), and I am willing to put out the sources for wider distribution. It is just version 0.02 (+1 (very small) patch already), but I’ve successfully run bash/gcc/gnu-make/gnu-sed/compress etc under it.

Sources for this pet project of mine can be found at nic.funet.fi (128.214.6.100) in the directory /pub/OS/Linux. The directory also contains some README-file and a couple of binaries to work under linux (bash, update and gcc, what more can you ask for :-) . Full kernel source is provided, as no minix code has been used. Library sources are only partially free, so that cannot be distributed currently. The system is able to compile “as-is” and has been known to work. Heh. Sources to the binaries (bash and gcc) can be found at the same place in /pub/gnu.

Maintenant Linux à 17 ans, presque majeur. Est-ce qu’il est prêt pour sa vie d’adulte et être distribué à grande échelle pour remplacer le diabolique Windows? Selon moi pas encore, à moins que vous rencontiez certaines conditions d’un parfait candidat pour Linux (tirés d’un excellent blogue ici) :

a) La curiosité ;
b) Le goût d’apprendre ;
c) De bonnes stratégies en résolution de problèmes ;
d) Savoir lire ;
e) Une connaissance de la philosophie TIC.

Pourquoi? Parce que Linux ne fonctionne pas comme Windows et parce que tout ne fonctionne pas du premier coup (tout comme sur Windows d’ailleurs! même que j’ai remarquer que ça fonctionne plus facilement sur Linux, juste différemment). C’est surtout que ceux qui ont vraiment la piqure des ordinateurs sont déjà habituer sur Windows et sont intimidés par un environnement différent. Il faut être curieux pour vouloir comprendre pourquoi un problème survient. Il faut avoir le goût d’apprendre pour vouloir résoudre soi-même un problème. Il faut avoir de bonnes stratégies en résolution de problème pour chercher soi-même l’information avant de dépendre sur quelqu’un d’autre et de demander de l’aide à chaque pépin. Il faut savoir lire pour rechercher des pistes de solutions sur Internet et dans des livres. Finalement il faut avoir une connaissance de la philosophie des technologies de l’information et des communications, c’est-à-dire avoir une intuition de base du pourquoi d’un problème. Tant que la base d’utilisateur ne sera pas suffisemment grande pour aider ceux qui ne rencontrent pas ces conditions, on ne pourra pas proposer Linux à tous. Cependant, la “masse critique” est proche et Linux est de plus en plus près d’être une alternative viable pour tous. D’ici là, ceux qui croient être près à faire le saut, je vous conseille de regarder par . Vous pouvez même commander des CD gratuit :)





Les compétences provinciales

17 09 2008

Les promesses sur l’éducation du parti Libéral d’aujourd’hui sont séduisantes. Je dois admettre que j’aimerais bien qu’elles se réalisent. Tout autant que les promesses du NPD et des Libéraux sur les garderies. C’est génial, on en a aussi besoin. Vous verrez que les partis iront bientôt se lancer dans la santé. Est-ce que vous voyez un problème? Au début le Canada se voulait être une fédération. Je vais vous rappeler ce qu’est un État fédéral, tiré directement de Wikipedia.

Les États membres d’une fédération sont considérés comme étant souverains, en ce sens qu’ils disposent de compétences propres et exclusives qui ne peuvent pas être exercées par le gouvernement fédéral. Cependant un État fédéral est plus qu’une simple alliance ou une confédération. Les compétences des entités fédérées ne comprennent généralement pas la politique étrangère et n’ont donc pas le statut d’État indépendant au regard du droit international.

Bon voilà, est-ce que vous voyez le problème? Je dois vous rappeler que les compétences provinciales incluent la culture, l’éducation, la santé et l’aide aux familles. L’état fédéral devrait s’occuper de politique étrangère, ce qui comprends l’armée, les politiques économiques, etc. Le droit criminel est aussi du ressort du gouvernement du Canada. Ce sont des postes de dépenses fixes, c’est-à-dire qui ne changent pas beaucoup avec le temps, sauf pour l’inflation. L’impôt fédéral a été instauré en 1917 avec la Loi de l’impôt de guerre sur le revenu. Le gouvernement depuis n’a pas arrêter de nous soutirer de l’impôt et engrange des surplus important depuis longtemps puisque ses dépenses sont fixes. Lorsque le Bloc parle de désiquilibre fiscal, c’est un peu de ça qu’il parle. Le gouvernement fédéral a des revenus qui augmente avec la population, mais les dépenses non. Les gouvernement provinciaux ont des charges importantes et n’ont pas les revenus suffisant. Ils devraient donc augmenter leurs impôts? Oui en effet, mais le contribuable est déjà très taxé. Il faudrait que le fédéral diminue ses impôts et que le provincial augmente les siens. Au lieu de le faire, les élus du gouvernement fédéral préfèrent nous donner des bonbons. Ils veulent se faire aimer. Comment faire? En donnant de l’argent dans des domaines de compétences provinciales. D’ailleurs ce sont les préocupations des canadiens. Ils devraient parler d’économie, de politique étrangère, de droit criminel, de règlementations sur l’environnement (encore là, je suis pas certain où devrait être la compétence).

Peut-être qu’il faudrait rappeler aux partis fédéraux que la santé, l’éducation, la culture et la famille est de compétence provinciale…





La pertinence du Bloc Québécois

16 09 2008

Je vais me lancer dans la mare et faire des éclaboussures! Je tiens d’abord à indiquer que je suis souverainiste, c’est-à-dire que je préfèrerais que le Québec soit un pays et puisse s’auto-gérer. Cependant, ça ne m’empêche pas de voter pour d’autres partis tel que le parti vert au dernières élections. Je ne suis pas du genre à donner mon vote aveuglément, surtout quand le parti en question ne semble pas avoir de programme sérieux. Cependant c’est un autre débat que celui d’aujourd’hui. Je désire parler du Bloc Québécois. Ce parti qui était supposé disparaître en 1995, mais qui s’accroche à Ottawa.

Bon, je suis souverainiste, mais le Canada est un pays tout comme celui que je désire. Le Bloc défends les intérêts québécois et j’en suis très heureux. Par contre je ne crois pas qu’il soit à sa place à Ottawa. Premièrement la Chambre des communes est là pour faire des loi pour l’ensemble des canadiens, alors je préfère voter pour un parti qui représente l’ensemble des canadiens. Deuxièmement le Bloc n’aura jamais le pouvoir, alors pourquoi je voterai pour ce parti qui ne pourra en bout de ligne jamais rien faire. Vous allez me dire que c’est pareil que de voter Vert ou NPD, mais c’est faux. Si 40% des canadiens s’entendent du jour au lendemain pour voter Vert, ils auront le pouvoir. Si 100% des québécois décident de voter pour le Bloc, il n’aura pas le pouvoir. Franchement c’est ridicule. Bien entendu ils posent des questions, proposent des projets de loi, chialent pour rien… Mais un député NPD, Libéral, Vert, etc. ne peut pas faire exactement la même chose. Si ce député est du Québec, il pourra défendre les intérêts du Québec et il doit le faire. Pourquoi on a besoin d’un parti souverainiste pour le faire?

Je n’aime pas non plus l’argument vide invoquer lorsque l’on dit : “Si le Bloc n’est plus à Ottawa, il y a 40% des gens du Québec qui n’a aucun parti qui représente leurs intérêts”. C’est dire que les souverainistes doivent absolument voter pour un parti souverainiste à Ottawa, sinon ils ne seront pas bien représenté. J’ai quelque chose à vous rappeler, la souveraineté se fera à Québec et non à Ottawa. Je peux tout aussi bien être représenter par un Libéral ou un Conservateur, qui eux font la promotion de valeurs pour l’ensemble des canadiens. Si le Bloc n’existe plus au Québec, est-ce que l’on pourra voir une émergence du NPD et Vert à gauche, des Conservateurs à droite et des Libéraux au centre? Le Bloc est supposé être souverainiste, donc ne pas promouvoir d’axe politique. Pourtant il se tient à gauche, même pas tout les souverainiste ne peuvent se retrouver dans ce parti.

En bout de ligne, le Bloc Québécois n’a plus sa place à Ottawa et ne l’a jamais eu. Selon moi il est temps de tasser ce parti de la carte politique québécoise. On pourra récupérer les bon politiciens du Bloc et concentrer le talent dans un seul parti souverainiste. Peut-être que le Parti Québécois pourrait présenter quelque chose de mieux aux prochaines élections?





Le sentiment d’être dépassé

15 09 2008

Aujourd’hui j’ai la pêche comme disent nos cousins européens. J’ai l’impression d’avoir emprunter un sentier un peu trop difficile pour moi. Pourtant je sais très bien que je vais y arriver et que ce n’est que l’adaptation du début, tout comme lors d’une longue randonnée en montagne. Au début notre sac à dos est vraiment lourd et nous arrache les épaules. On se demande comment on pourra arriver jusqu’au bout si dès les premières journées ont peine à rejoindre le camp suivant. Pourtant, plus le temps avance, plus les muscles s’habituent et le sac deviens une partie intégrante de soi et on ne le sens presque plus. C’est pareil pour une épreuve morale, après l’euphorie du début, on est confronté à notre caractère qui n’est plus habitué à ce genre de train de vie. Il trouve ça difficile, mais après un certain temps il s’habitue.

Pourquoi aujourd’hui j’ai la pêche? Parce je trouve que mon retour à l’université est difficile. Je sais que j’ai une adaptation à faire. Premièrement je suis dans un milieu anglophone, moi qui est habitué à avoir mes cours en français. J’y ai perdu toute mon arogance ;) Disons que je suis très bon en anglais, je peux facilement suivre une conversation, mais dans un cours c’est pas suivre une conversation, il faut tout comprendre et ne rien manquer. Même chose pour la rédaction de travaux et les discution scientifique, il faut être très précis et avoir un soucis du détail. C’est vraiment un autre niveau de communication en anglais dont je ne suis pas habituer encore… c’est difficile.

Faut aussi dire que je suis rouillé pour l’académique en informatique. J’ai fait beaucoup de pratique dans les deux dernières années en tant que programmeur. Je dois retrouver mes bases mathématiques (et les traduire!). Les cours à McGill ne sont pas du même niveau qu’à l’Université du Québec en Outaouais. C’est triste à dire, mais il y a deux monde entre les deux. Le réseau des UQ n’est pas à la hauteur selon moi, il faudrait vraiment rehausser le niveau des cours pour donner une formation qui se respecte à l’UQO. C’est pas un phénomène nouveau et je leur en ai déjà parler plusieurs fois, j’ai même déjà fait partit du conseil du module en informatique. La réponse est clair : “si on augmente le niveau des cours, il y aura plus d’échec et donc moins d’inscriptions et l’argent est le nerds de la guerre, même à l’Université!”. Merde! Bref, tout ça pour dire que je constate mon retard académique et que je dois pédaler pour le ratraper.

La charge de travail est très grosse pour un début de session, peut-être est-ce moi qui n’est plus habituer. Pourtant j’ai fait un programme court en gestion de projet pas plus tard que l’an passé. Je suis encore habitué aux cours. Bref, c’est pas facile, mais je vais y arriver. Par contre si j’ai un conseil à donner à tout ceux qui veulent aller en informatique : tenez-vous loin des UQ présentement. J’ai regarder le programme de McGill pour le Baccalauréat et il est vraiment solide. Même si vous êtes en région, considérez venir étudier à Montréal. Au pire, même si vous contractez une dette d’étude, ce n’est pas les emplois qui manque en informatique et vous n’aurez pas de problème à rembourser votre dette après vos études :)





Déménager dans une nouvelle ville

12 09 2008

Déménager dans une même ville c’est souvent fastidieux. Changer complètement de ville requière une adaptation à son nouvel environnement. On perds presque tout ses points de repères et l’on doit en découvrir de nouveaux. Souvent, ce déménagement signifie aussi un ou plusieurs changements important dans la vie de la personne, un changement d’emplois, changement dans le nombre de colocataires (ce qui inclus bien évidemment les conjoints), changement de culture, etc. Les différents stress peuvent s’accumuler et il faut bien faire attention de prendre du temps pour soi dans toute cette aventure. Pour ma part, j’ai changé de ville, diminué la taille de mon logement et combiné deux ménages en un.

Déjà changer de ville n’a pas été quelque chose de facile. Lorsque l’on déménage à l’intérieur de la même ville, on a nos points de repères qui reste. Par exemple lorsque je restais à Gatineau et que j’ai déménager à Hull, même si mon ancienne maison était à environ 20 minutes de voiture, au moins je savais que je pouvais compter sur ce que je connaissait déjà. Si je trouve pas un vendeur de gateau qui est à mon goûts dans mon nouveau quartier, je sais que la possibilité d’aller dans mon ancien quartier est toujours existante. Par contre je ne peux pas avoir ce réflexe maintenant. Je dois trouver tout les nouveaux commerces qui répondent à mes besoins. Ce n’est pas seulement les commerces, il y a aussi les endroits pour les loisirs. Par exemple à Gatineau j’aimais aller marcher sur le long de la rivière des Outaouais qui n’était pas si loin de chez moi. Ici, je ne sais pas trop quoi faire, alors je reste plus souvent qu’autrement chez moi. Il faut aussi dire que j’en suis encore à défaire des boîtes!

Voici une autre activité intéressante des déménagement : vider nos boîtes. Faut dire que l’on avait tout deux fait un ménage avant même de faire nos boîtes et qu’on croyait n’avoir emmener que le nécessaire. Erreur! Il faut dire que l’on avait deux ménages complet à mettre en commun. Ça fait beaucoup de choses en double, mais il y a aussi tout les cossins que l’on accumule au fil des ans et qui portent une valeur affective. Bien entendu il y a toujours de la place pour tout, mais j’ai pu extraire une fonction mathématique disant que le temps requis pour défaire les boîtes issus d’un déménagement dans un appartement est exponentiel selon le nombre de boîtes et la taille de l’appartement. Le taille de l’appartement n’étant qu’une constante qui fait repousser la courbe un peu vers la droite. Voici un apperçu de cette dite fonction :

Quoiqu’il en soit, tout sera bientôt en ordre et je pourrai me consacrer entièrement à mes loisirs et l’oisiveté (dans mes rêves oui!). Malgré tout, il me reste plusieurs choses à découvrir à Montréal et à Laval, dont les endroits sympa pour sortir prendre un verre (et où on s’entends discuter) et les bons restos pas trop cher, sans tomber dans le fast food. Des suggestions?





Le NPD dans l’opposition officielle?

11 09 2008

Ce billet est dans le cadre du Défi Sondage 2008. Les statistique utilisés dans ce billet proviennent d’ici. L’objectif étant de jouer avec les chiffres d’un sondage pour bien faire paraître le parti qui nous est assigné. Pour ma part c’est le Nouveau Parti Démocrate.


Le tout dernier sondage de la firme Angus Reid confirme ma prévision d’avancée du NPD à l’échelle nationale. L’attrait de la personnalité du chef ne dément pas. Dans plusieurs régions du Canada, le NPD fait des avances et talone sérieusement les Libéraux dans leur deuxième place. Voyons les chiffres plus en détail.

En Colombie Britanique, où le NPD a toujours été fort, il est maintenant à égalité avec les Conservateurs pour ce qui est des intentions de vote (31%), ce qui est devant les Libéraux. Au Québec, le Bloc est juste au dessus des Conservateurs (33% et 31%) qui sont suivis par le NPD (18%) et loins derrière les Libéraux (12%). Pour une province cruciale lors du scrutin du 14 octobre, ça augure bien pour le NPD.

Dans les autres provinces c’est aussi encourageant, par exemple au Manitoba et en Saskatchewan, le NPD et les Libéraux sont coudes à coudes avec 21%. Dans l’Atlantique ils se raprochent dangereusement de la tête avec 30% des intentions de votes, à égalité avec les conservateurs.

Finalement, à l’échelle nationale, les Conservateurs sont à 38%, les Libéraux à 24% et le NPD à 21%, c’est une hausse de 3% pour le NPD et une baisse de 4% depuis août 2008. Peut-être que nous verrons le NPD dans les banc de l’opposition officielle le lendemain du scrutin? C’est à voir, mais ça semble de plus en plus plausible!


PS. Je m’excuse d’avoir deux billet de suite pour le défi sondages 2008, j’ai trouver ce sondage ce matin et je me sentais inspiré :) Je reviens avec la programation normale dès demain!





Jack Layton, le politicien du peuple!

10 09 2008

Ce billet est dans le cadre du Défi Sondage 2008. Les statistique utilisés dans ce billet proviennent d’ici. L’objectif étant de jouer avec les chiffres d’un sondage pour bien faire paraître le parti qui nous est assigné. Pour ma part c’est le Nouveau Parti Démocrate.


Jack Layton est un homme du peuple, il est aimé des canadien. Il est toujours rester près des gens depuis qu’il est en politique. Quand les autres politiciens se font transporter en limousine, il utilise son vélo pour venir sièger sur la colline parlementaire. Il est un homme qui tiens à se principes et à qui on peut faire confiance.

Ce n’est pas le cas du premier ministre et du chef de l’oposition. D’ailleurs 59% des canadiens n’ont pas améliorer leur opinion sur Stephen Harper depuis la dernière élection. Dans le cas de Stéphane Dion c’est encore pire, la proportion passe à 78%.

D’ailleurs si on compare Jack Layton à Stéphane Dion, plus de canadiens (16% contre 15%) trouvent que Jack Layton ferait un meilleur premier ministre et ils seraient aussi plus nombreux  (22% contre 13%) à l’inviter à souper ou à lui confier leur survie sur une île déserte (21% contre 13%).

Si l’on compare Jack à Stephen ou Stéphane, on peut voir que les canadien trouvent qu’il a d’avantage de franchise, de dévouement et un meilleur sens de l’humour.

Le financement de la santé et de l’éducation est la priorité des canadiens (27%), et l’environnement n’est pas loins (16%). Jack Layton avec son programme qui est beaucoup plus à gauche que les autres peut amplement répondre à ces préocupations des canadiens.

Un fait qui ne peut pas mentir, Jack Layton est le plus aimé même dans le phénomène Internet de l’heure, c’est lui qui a le plus de supporter sur Facebook. Comment on pourrait nier qu’il est le plus populaire lorsque l’on constate cette évidence!

  • Jack Layton 14 679 supporters
  • Stephen Harper 13 070 supporters
  • Stéphane Dion 12 543 supporters
  • Gilles Duceppe* 983 supporters

*Profil non officiel

Petit fait intéressant, si vous faites une recherche sur l’un des autres chefs et que vous regardez dans la barre de droite où se situent les liens “payant” de google, vous trouverez la page de Jack Layton en haut des résultats de recherche… pour dire que son équipe est plus branchée que les autres! Vous pouvez tester ici : Stéphane Dion, Stephen Harper, Gilles Duceppe





Changement de vie

9 09 2008

Pour pouvoir venir étudier à l’Université McGill, j’ai dû changer de ville. En fait j’ai dû abandonner beaucoup de choses que l’on peut prendre pour acquis. J’avais un excellent travail à la Chambre des communes comme programmeur, je possédais un magnifique condo dans un quartier tranquille et tout près des transports en commun, j’avais surtout une stabilité de vie. Je n’avais pas à me demander comment j’allais payer le loyer du mois prochain, comment j’allais mettre de la bouffe sur la table, etc. Je savais que dans x année, je pourrais avoir le même emplois et le même toit. Bref, je pouvais avoir une belle vie tranquille.

Cependant, je n’étais pas heureux. Pourquoi? Bonne question. Je ne l’ai pas su avant un certain temps. J’ai même consulter un psychologue pour savoir exactement le “mal” qui me rongait. Ce n’était pas un mal, c’était un manque de défi, un manque d’accomplissement. Vous savez la fameuse pyramide de Maslow. J’en était à la réalisation de soi. Je n’arrivais pas à me réaliser dans ce que je voulais vraiment accomplir. C’est vrai que j’était utile dans mon travail et mes supérieurs et collègues me le rappelait fréquemment. J’avais des défis, comme chaque nouveau projet peut apporter. Par contre ce n’était pas asser. J’avais besoin de me dépasser, de faire des tâches dont je ne connais pas l’issue avant même de les avoirs commencer. C’est difficile à expliquer, mais lorsque l’on te présente un nouveau projet, il m’arrivait souvent de connaître la ligne directrice à prendre, de savoir où m’en aller dans tout ce travail. Lorsque je fais de la recherche, c’est différent. On te donne un problème et tu as peut-être une idée de comment le résoudre, mais tu n’en es vraiment pas certain, tu ne peux pas voir exactement comment il sera résout. Bref je m’ennuyait de la recherche en informatique. J’avais fait une maîtrise en informatique auparavent et un programme court en gestion de projet. Donc l’étape suivante était logiquement de faire un doctorat.

Cette réalisation je l’ai fait au mois de septembre dernier, donc en 2007. Je me suis mis à rechercher un professeur qui était environ dans le même domaine que moi, ou plutôt dans les mêmes intérêts que moi. J’avais fait ma recherche en calcul distribué, ce qui est très théorique et très mathématique. Je voulais quelque chose de plus concret et qui touche idéalement au domaine du source libre. Je ne voulais pas non plus revenir à l’Université du Québec en Outaouais, dans le milieu on appèle ça de l’inceste lorsque l’on fait tout nos diplômes au même endroit. Donc j’ai chercher du coté ontarien, à l’Université Carleton et d’Ottawa. J’ai trouvé un professeur qui travail sur le source libre, mais il ne prenait pas d’étudiant. C’est alors que je me suis mis à la recherche d’un autre directeur. Mes yeux se sont tournés vers McGill, un professeur y fesait de la recherche sur les jeux et rendait le code source disponible à tous. Je l’ai contacter et il a accepté de me prendre sous réserve de voir ma candidature. J’ai donc appliquer à l’Université McGill.

Mon histoire continue au mois de mars, où je devais recevoir ma réponse de l’Université. Un autre professeur, lui en sécurité informatique, m’avait contacté pour savoir si je voulais travailler avec lui et il était prêt à m’offrir du financement. Je contacte le professeur en jeux vidéos et il m’annonce qu’il part en sabatique et que si je trouve pas un directeur rapidement, je ne serai pas accepter à McGill. Je recontacte le professeur en sécurité informatique et me rends à McGill le lendemain pour le rencontrer. Finalement je m’entends très bien avec lui et le sujet qu’il me propose semble passionnant. Faut savoir que j’ai toujours adoré la sécurité informatique et j’ai même fait un projet de fin de baccalauréat dans le domaine. Donc en bout du compte j’ai été accepté à McGill et j’ai dû déménager à Montréal.

Je devais alors vendre mon condo, trouver un appartement dans la région de Montréal, démissioner de mon poste à la Chambre des communes, trouver une manière de financer mes études, etc. Tout ceci n’a pas été de tout repos, même que j’ai pas encore réussis à vendre mon condo, malgré que j’ai pris un agent pendant près de quatre mois. Maintenant j’essaie de le vendre au “privé” puisque ca me permet d’enlever près de 10 000$ au prix, disons que j’ai pas choisis mon moment pour vendre… tous semblent craindre une recession. Pour le reste, je suis déménager et je reste maintenant à Laval. Je me considère tout de même comme un étudiant montréalais, puisque j’étudie à Montréal et j’y passe toutes mes journées.