Les promesses sur l’éducation du parti Libéral d’aujourd’hui sont séduisantes. Je dois admettre que j’aimerais bien qu’elles se réalisent. Tout autant que les promesses du NPD et des Libéraux sur les garderies. C’est génial, on en a aussi besoin. Vous verrez que les partis iront bientôt se lancer dans la santé. Est-ce que vous voyez un problème? Au début le Canada se voulait être une fédération. Je vais vous rappeler ce qu’est un État fédéral, tiré directement de Wikipedia.
Les États membres d’une fédération sont considérés comme étant souverains, en ce sens qu’ils disposent de compétences propres et exclusives qui ne peuvent pas être exercées par le gouvernement fédéral. Cependant un État fédéral est plus qu’une simple alliance ou une confédération. Les compétences des entités fédérées ne comprennent généralement pas la politique étrangère et n’ont donc pas le statut d’État indépendant au regard du droit international.
Bon voilà, est-ce que vous voyez le problème? Je dois vous rappeler que les compétences provinciales incluent la culture, l’éducation, la santé et l’aide aux familles. L’état fédéral devrait s’occuper de politique étrangère, ce qui comprends l’armée, les politiques économiques, etc. Le droit criminel est aussi du ressort du gouvernement du Canada. Ce sont des postes de dépenses fixes, c’est-à-dire qui ne changent pas beaucoup avec le temps, sauf pour l’inflation. L’impôt fédéral a été instauré en 1917 avec la Loi de l’impôt de guerre sur le revenu. Le gouvernement depuis n’a pas arrêter de nous soutirer de l’impôt et engrange des surplus important depuis longtemps puisque ses dépenses sont fixes. Lorsque le Bloc parle de désiquilibre fiscal, c’est un peu de ça qu’il parle. Le gouvernement fédéral a des revenus qui augmente avec la population, mais les dépenses non. Les gouvernement provinciaux ont des charges importantes et n’ont pas les revenus suffisant. Ils devraient donc augmenter leurs impôts? Oui en effet, mais le contribuable est déjà très taxé. Il faudrait que le fédéral diminue ses impôts et que le provincial augmente les siens. Au lieu de le faire, les élus du gouvernement fédéral préfèrent nous donner des bonbons. Ils veulent se faire aimer. Comment faire? En donnant de l’argent dans des domaines de compétences provinciales. D’ailleurs ce sont les préocupations des canadiens. Ils devraient parler d’économie, de politique étrangère, de droit criminel, de règlementations sur l’environnement (encore là, je suis pas certain où devrait être la compétence).
Peut-être qu’il faudrait rappeler aux partis fédéraux que la santé, l’éducation, la culture et la famille est de compétence provinciale…
le problème c’est que le fédéral a le pouvoir de dépenser et ça ben c’est large. Au niveau de la santé la compétence est provinciale sauf que le fédéral s’immisce dans cette compétence au nom des standards nationaux et ça c’est assez difficile à comprendre pour le commun des mortels mais ce sont des thèmes politiques tellement de base et qui touchent tellment les Canadiens aussi bien en profiter se disent-ils
Pour ce qui est de l’environnement pour avoir une action concertée moi je pense que cela devrait être fédéral parce qu’il y a plusieurs problématiques qui sont étalées sur plus d’une province et certaines extra-nationales
@Y-man Je sais bien que c’est le fédéral qui a le pouvoir de dépenser, mais j’ai hâte de voir le jour où un gouvernement aura l’audace de décider de baisser les impôts et d’enlever tout programme qui est de compétence provinciale. Je sais qu’il faut garder un peu d’impôts pour la péréquation, le système de partage des ressources entre canadiens (on est un pays, alors il est normal que chacun puisse recevoir des services équivalents). Cependant il y a certains programmes qui n’ont pas leur raison d’être. J’irais même jusqu’à dire que le fédéral ne devrait pas avoir le droit de prendre de l’impôt. Ce devrait être une compétence provinciale, qui eux envoient de l’argent à Ottawa
Bon pour l’environnement je suis d’accord avec toi, puisque l’on doit avoir une ligne commune pour l’ensemble du pays sur ce point.